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Le territoire des morts

 

 

            Les soldats du magicien pointent vers eux leurs arcs, sauf un, qui semble être le chef du groupe. Ce dernier à une cane à la place de l’arc et leur envoie une décharge électrique qui les mets k.o. tout les deux.

            Quand ils se réveillent, ils sont tout seul, complètement nus, au pied d’un arbre. Un serpent émerge du feuillage.

           - Cueilles le fruit de l’arbre, l’écrivain, et vous aurez la vie sauve ainsi que la liberté.

         Chris cueille une pomme puis regarde tour à tour le serpent, son amie, puis encore le serpent avec un sourire. Alex le regarde apeurée.

           - S’il te plait, ne fait pas ça.

           - Ne l’écoutes pas. Croques la pomme et tu vivras heureux et longtemps.

 

 

            Il reporte son regard sur Alex, lui fait un clin d’œil et avant qu’elle ait le temps de réagir, rassemblant toutes ses forces, lance la pomme sur la gueule du serpent lui écrasant le crane.

             - TU VAS ME LE PAYER CHER ! POUR COMMENCER TU VA TUER LA GUEUSE. APRES JE M’OCCUPERAIS DE TOI !

            Des dizaines d’éclairs déchirent le ciel. Ils sont foudroyés mais ne sont pas morts. Tout se passe très vite. Ils sont sur un campus aux états unis, dans les années soixante. Il s’appelle Ted Bundy, il tient Alex (une étudiante) dans ses bras. Elle est inconsciente.  Il prend un couteau pour l’égorger. Il parvient à le jeter par terre. Encore les éclairs. Londres à la fin du dix neuvième siècle. Quartier de White Chapel. Il est connu sous le nom de Jack l’éventreur et il s’approche d’une prostituée. Alex. Il a  encore avec un couteau à la main. Il fait demi-tour et s’enfui en courant. Les éclairs. Maintenant ils sont place de grève à Paris. Alex est Marie Antoinette et lui le bourreau. Il doit se battre pour dominer la force qui le pousse à tirer le levier de la guillotine. Il y parvient sous les hués des curieux venus assister à l’exécution et les éclairs reviennent.

 

*

 

 

Maïla et Antony ont rejoint Haty et ont fait halte auprès d’un bosquet pour attendre Alex et Chris. Les chevaux se sont habitués au loup et se sont calmés.

            - On va les attendre ici. Décrète Maïla après être descendu de cheval

            - Installez-vous Majesté. Je vais faire le guet.

         - On va faire le guet tout les deux. Nous sommes complètement à découvert ici et le danger peut venir de n’importe où. Et je te demanderais de m’appeler Maïla et de ma tutoyer.

           - Mais Majesté…

           - Ici il n’y a pas de Majesté, on est tout les cinq sur un pied d’égalité. Haty tu as des nouvelles de mon père et d’Alex ?

           - Non je ne capte rien et ça m’inquiète.

           - Maj… Maïla ! Ils arrivent.

           Ils voient un nuage de poussière au loin, mais Maïla n’est pas rassurée pour autant et elle a raison. Quand les chevaux sont assez près ils constatent que les montures sont sans cavaliers.

            - En selle Antony ! On retourne là-bas pour aller les chercher.

 

 

            -Et si ils ont étés capturés et emmener ailleurs ?

            -On suivra les traces et on les délivrera. Il est hors de question de les abandonner.

           -Ça me va comme ça.

       Les deux jeunes gens enfourchent les chevaux et se dirigent vers l’endroit où ils ont laissé leurs amis. Arrivés sur place ils aperçoivent un groupe d’une vingtaine de soldats, à l’apparence du dieu égyptien Anubis, qui fait cercle autour de deux corps allongés au sol. Sans prendre le temps de s’arrêter Maïla arme son arbalète et abat un premier soldat. Antony l’a imité avec son fusil, ce qui crée une confusion et avant que les soldats aient le temps de réagir le quart de l’effectif et hors de combat. De son coté Chris s’est relevé et s’est lancé dans un corps à corps avec le chef des soldats. Celui qui avait la lance électrique. Il s’est saisi du couteau qu’il avait toujours à la ceinture, leurs assaillants était tellement surs d’eux qu’il n’avait même pas pensé à les désarmer, et d’un coup bien porté au poigné de son adversaire, réussi à lui faire lâcher sa lance. Chris s’en empare et envoie une décharge au soldat, qui s’écroule aussitôt. La moitié des Anubis est déjà hors de combat, celui le plus proche de lui s’écroule d’une flèche en plein cœur et lui de son coté balaye le reste du groupe de l’arme qu’il a récupéré. Les deux soldats les plus éloignés ne sont pas affectés par la décharge électrique,

 

 

mais les autres tombent comme des mouches. Il prend conscience des coups de feu en même temps qu’il voit les deux derniers agresseurs s’écouler. La bataille n’a pas durée plus de deux minutes mais il a l’impression que deux heures se sont écoulées depuis qu’il a repris connaissance. Maïla saute de son cheval avant que celui-ci ne soit arrêté et se jette dans ses bras.

            - Papa ! J’ai eu si peur. Tu n’as rien ?

           - Ça va mon cœur. Alex ?

            Ils se tournent vers la jeune femme toujours à terre. Antony est agenouillé près d’elle.

           - Elle ne bouge pas. Vous croyez qu’elle est…

           - Non, le rassure Chris en lui tâtant le pouls, elle est juste évanoui. Merci d’être venu nous chercher. Sans vous nous ne nous en serions pas sortis. 

            - C’est Maïla qui a tenu à venir vous chercher.

          - Bon, d’accord c’est moi, mais maintenant il faut dégager d’ici avant que d’autres gardes arrivent. Papa tu peux prendre Alex en croupe sur ton cheval ?

            - Oui bien sur.

            - Alors on y va. Direction la grange où on a passé la nuit avant de venir ici et on verra là-bas ce qu’on peut faire pour Alex.

 

 

            Une fois tout le monde en selle, le petit groupe repart vers son destin. Plus loin sur la route ils récupèrent les mules qui les avaient attendus patiemment. Et ils se rendent à la grange abandonnée dans l’espoir de prodiguer des soins à leur amie.

            C’est avec une Alex toujours inconsciente qu’ils débarquent dans leur refuge. 

            - 2,3,4,5. Dit Maïla, comme dans un rêve.

            - Comment ça 2,3,4,5 ? Lui demande Chris.

         - Je ne sais pas ce que cela veut dire. J’ai juste eu ces chiffres en pensé et je pense qu’ils sont importants mais je ne sais pas pourquoi.

            - Restes auprès d’Alex, avec Antony on va couper du bois pour lui faire un brancard qu’on attellera à son cheval.

          Quand ils reviennent avec le bois, ils trouvent  Maïla assise à coté de la jeune femme toujours inconsciente. Elle retient difficilement ses larmes. Chris s’assoie à ses cotés et lui pose la main sur ses épaules.

          - On va trouver une solution.

          - Elle ne réagit à rien et sa respiration est de plus en plus basse, mais elle n’a pas l’air de souffrir. Je ne veux pas la perdre.

 

 

            - Crois-tu que l’on pourrait retourner dans mon monde ? On l’amènerait chez un docteur.

           - D’ici on ne peut pas changer de monde, j’ai essayé quand vous êtes partis. Il faut reprendre la route pour essayer de trouver un ilot de transfert. Il y en a plus loin. Je ne sais pas comment je le sais mais je le sais.

          - Je te fais confiance. Restes avec elle, je vais aider Antony à faire le brancard et on y va. S’il y a le moindre changement dans son état n’hésites pas à nous appeler.

            Chris rejoint le jeune garçon qui à bien avancé dans la confection du brancard.

            - Comment vat-elle ?

            - Toujours pareil. Si tu veux aller la voir je vais continuer le travail.

            - Non je préfère qu’on finisse d’abord. Il ne faut pas trainer ici c’est dangereux.

          Chris comprend que son jeune ami à peur de craquer, s'il va voir Alex, aussi il n’insiste pas et se met au travail. Ils œuvrent en silence pendant une toute la nuit et au petit jour le brancard et enfin terminé. Quand ils vont voir les filles, ils trouvent Maïla couchée près de son amie. Elle serre Alex dans ses bras et dort à poings fermés. Alex pour sa part n’a pas bougé d’un millimètre depuis cette nuit.

 

 

            - Je vais préparer le café, dit Chis, vas réveiller Maïla. Dés qu’on à déjeuné on s’en va d’ici.

            Pendant que L’écrivain s’affaire sur une table de fortune, il entend les jeunes qui discutent doucement, puis, il les voit s’approcher. Maïla pleure sans retenu maintenant. Elle ne pleure pas seulement Alex, mais aussi la perte de ses amis Sean et « le vieux ». Trois amis perdus en moins d’une semaine c’est plus qu’elle ne pouvait en supporter. Les choses s’accélèrent beaucoup trop vite depuis qu’elle a pénétré dans les terres perdues. Il prend une tasse de café et va atteler le brancard au cheval d’Alex. Il remarque qu’Antony serre Maïla sans ses bras et prend plus de temps qu’il ne devrait pour atteler afin de laisser les jeunes se consoler entre eux.

            Lorsque tout le monde est prêt, il installe Alex sur le brancard, aidé d’Antony et de Maïla. Avant de reprendre la route, Chris leur demande d’essayer une dernière fois de contacter Alex par la pensée, mais c’est peine perdu.

            - Je ne ressens que du noir et un froid intense. L’informe Maïla.

            - Moi aussi. A mon avis on aura une réponse à nos questions dans vingt quatre heures quand nous entrerons dans le territoire des morts.

 

 

            - Alors en route. Je suis impatient de trouver une solution au coma d’Alex.

            La première journée de route se déroule sans incident. Ils ont bien croisé quelques meutes de hyènes, mais ces dernières les ont superbement ignorés.  L’état d’Alex ne s’améliore pas mais ne s’empire pas non plus. A la tombée de la nuit, ils dressent leur campement à quelques pas de la route, près d’un bosquet de chênes, sur un lit de verdure nouvellement poussé, conséquence des pluies qu’ils avaient déclenchées avec Maïla. L’écrivain s’installe pour la nuit près de la malade. Haty s’approche d’eux et se couche près de la jeune femme, la truffe sur son épaule. Chris sort son portable, l’allume et commence à chercher la signification des chiffres que lui a donné Maïla. 2+3+4+5 =14, 1+4=5. Ils sont cinq mais cela ne l’amène à rien de concret. 2+3=5, 4+5=9, 5x9=45, 4+5=9. Il y a des dizaines de combinaisons possibles mais il pense qu’il fait fausse route. Il lui faut chercher une autre explication à ces chiffres. Il cherche encore quelque temps une solution puis décide de dormir un  peu. Avant de s’endormir, il regarde sa montre. Vingt trois heures et quarante cinq minutes. 23:45.

           - Chris, s’il te plait, sorts moi de là. Je suis dans les limbes et toi seul peux m’en délivrer. Tu as eu la force de résister au Magicien Pourpre, tu dois pouvoir lui reprendre mon âme et la rapprocher de mon corps, sinon je suis condamnée à errer ici jusqu’à la fin des temps.

 

 

Trouves le passage qui fera sortir mon âme de cet endroit horrible, je t’en supplie.

            L’écrivain se réveille en sursaut. Non Alex ne lui a pas parlé. Il a rêvé. Pourtant son rêve avait quelque chose de réel. Il se lève et se dirige vers les deux jeunes, qui dorment, enlacés dans les bras l’un de l’autre, pour les réveiller, quand Haty pousse un grognement. Il se retourne et voit que le loup s’est redressé.

           ["Laisses les dormir. Ils sont fatigués et ont besoin de récupérer, comme toi d’ailleurs. Je suis autant pressé que toi de voir Alex se réveiller mais il vaut mieux attendre demain matin pour repartir."

          A contre cœur, l’écrivain retourne à sa couchette. Il sait que le loup à raison, même s’il est impatient de reprendre la route. Ils auraient du être déjà dans le territoire des morts, mais ils ne pouvaient aller vite à cause d’Alex. Il regarde vers le nord et constate, que dans le ciel, juste après leur campement, il n’y a plus d’étoile. Contrairement à ses craintes, il sombre dans un sommeil sans rêve en moins de cinq minutes. Aux premières lueurs il se réveille tout courbaturé. Il prépare le café pendant que le loup va réveiller les jeunes gens. En prenant le petit déjeuné, Chris raconte se qu’il a entendu, en leur demandant si ils pensaient que se n’était qu’un rêve ou si cela pouvait être vrai ? Maïla lui répond sans hésiter.

 

 

            - Bien sur que ce n’est pas un rêve. Si elle t’a appelé il faut y aller sans attendre.

            - Attendez tout les deux. D’abord, Chris, as-tu une idée de l’endroit ou tu peux faire passer son âme ?

            - Non, pas vraiment. Peut être dans le territoire des morts, mais où exactement ? Je n’en sais rien.

            - Dans ce cas allons-y. Maïla, que sais-tu de cet endroit ?

           - Pas grand-chose, j’en ai peur. Surtout des légendes. L’une d’elle dit que si on y entre ou ne pas peut en sortir sauf en payant le prix fort. Mais je croyais que le territoire lui-même était une légende.

            - Pour ce qui est du prix à payer, on verra en temps voulu. Pour moi, la vie d’Alex n’a pas de prix, mais je ne vous oblige pas à me suivre.

            - Je me suis porté volontaire pour vous accompagner, je ne vais pas vous abandonner à la première difficulté.

           - Depuis des années je suis sur la route à me battre contre des monstres et des bêtes sauvages. Je ne vais pas abandonner une amie.

            [Je suis avec vous, et je ne vous laisse pas tomber.]

 

 

               - C’est bon. On plie le camp et on y va.

            Ils mettent moins de dix minutes pour réunir leurs affaires tant ils sont pressés de voir Alex guérie. Ils marchent depuis quatre heures lorsqu’ils aperçoivent, à environ un kilomètre au nord ce qui ressemble à un portail immense. Ils quittent la route pour se diriger vers l’apparition. Lorsqu’ils arrivent enfin à ce qui est le territoire des morts ils se retrouvent devant ce qui est effectivement un immense portail planté au milieu de nulle part. Il n’y a pas de mur de chaque cotés du portail en fer forgé doré et finement ouvragé. Chris contourne la construction de vingt mètres de large sur dix mètres de haut et enchâssé entre deux piliers de marbre sculptés. Quand il passe de l’autre coté, le portail à disparu. Il voit ses amis qui attendent devant une entrée inexistante. Il revient en arrière, le portail réapparait.

            - Comment va-t-on entrer, demande Chris, on est obliger de passer par le portail, mais il n’y a ni poignée, ni sonnette et personne pour nous accueillir.

            Maïla touche le portail et celui-ci s’ouvre aussitôt dans un chuintement à peine audible. Une fois l’entrée ouverte ils découvrent un paysage totalement différent de celui où ils se trouvent. Le sol est recouvert d’une herbe verte à perte de vue, sur un terrain légèrement vallonné. Le ciel est d’un bleu éclatant, sans un nuage à l’horizon et avec un soleil splendide qui brille juste au dessus de

 

 

leurs têtes. Chris remarque, ça et là, des stèles de marbre, disséminées sur le terrain, sans agencement particulier, mais sans donner l’air de désordre non plus. Un homme, sans âge, surgi de nulle part, s’approche d’eux. Il est élégamment vêtu d’un costume trois pièces de bonne coupe et est entouré d’une aura d’un blanc immaculé.

            - Bonjour vagabonds. Je suis le gardien du territoire des morts. Quelle est votre requête ?

            - Comment savez-vous que nous avons une requête à vous faire ? demande Chris

            - Je sais beaucoup de choses, vagabonds. Je sais même ce que vous désirez, mais pour que votre requête soit valable il faut que vous me la soumettiez.

            - Nous voulons récupérer l’âme de notre amie, nous autorisez-vous à le faire ?

            - Vous pouvez y aller. On parlera du prix à payer quand vous désirerez sortir, mais attention, vous avez jusqu’à vingt trois heures et quarante cinq minutes pour accomplir votre tache, passé cette heure, vous devrez rester ici. Laissez vos chevaux à l’entrée, ainsi que le loup et bonne chance.

            L’homme disparait dans un nuage blanc qui se dissipe presque aussitôt.

 

 

              - Je ne suis pas tranquille ici, annonce Chris, avez-vous une idée de l’endroit où nous devons chercher ?

          Personne n’en a. Aidé d’ Antony, il détache le brancard du cheval d’Alex, le prennent chacun d’un coté, et c’est ainsi qu’ils pénètrent tout les quatre dans le territoire des morts. Une fois à l’intérieur Chris constate que les pierres tombales sont agencées avec plus de soin qu’il ne l’avait cru au début. Elles sont installées en carrés espacés.

             - On va chercher le deuxième carré, annonce-t’il à ses compagnons.

            - Pourquoi ne pas commencer par celui-ci ? lui demande Maïla.

            - J’ai mon idée et j’espère qu’elle est bonne.

          Le groupe de voyageurs traverse les alignements de pierres tombales par leur droite, Maïla en tête, Chris et Antony la suivant portant Alex sur le brancard. Les pierres tombales sont toutes identiques, sans aucune distinction de religion, ni aucun autre renseignement que le nom du défunt. Ils marchent pendant plus d’une heure avant de tomber sur une allée transversale qui délimite les carrés.

           - On prend la troisième rangée, puis le quarante-cinquième emplacement.

 

 

            - Ne pourrait-on pas faire une pause d’abord, cela fait plus d’une heure que nous marchons et bien qu’elle soit mince Alex commence à me peser dans les bras.

          - Pas plus de cinq minutes. Il est déjà plus de quinze heures et je ne sais pas le temps que nous prendra tout ça. Tu as entendu le gardien à l’entrée, il faut que nous soyons sortis à vingt-trois heures quarante-cinq.

           Après une courte pause nos amis reprennent leur chemin. Ils arrivent enfin à leur destination. La pierre tombale devant laquelle ils se trouvent est la seule qui ne soit pas gravée.

           - Es-tu sur que nous soyons au bon emplacement papa ?

           - Je ne suis sur de rien, mais c’est la seule solution que j’ai trouvé et nous allons suivre cette piste jusqu’au bout.

Aidé d’Antony il installe Alex auprès de la pierre tombale sans nom.

           - Et maintenant que fait-on ? lui demande Maïla.

           - Aucune idée.

           A peine a-t-il le temps de terminer sa phrase qu’une colonne de lumière s’élève de la pierre, puis se transforme en un tourbillon aux couleurs de l’arc en ciel, qui se change à son tour en une sphère dont la teinte passe du bleu profond au rouge éclatant, pour ensuite devenir jaune et enfin brille du blanc le plus pur. La chose, de la taille d’un ballon de plage, reste un temps en suspension avant de faire le tour des vagabonds. Les trois amis, aveuglés par sa lueur intense, sont obligés de se protéger les yeux pour ne pas perdre la vue. Soudain un craquement de tonnerre assourdissant déchire le silence, la sphère lumineuse se pose sur le corps inerte d’Alex pour s’y insérer  et tout redevient calme.

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Date de dernière mise à jour : 17/03/2016